Sommaire:
L’affaire:
Le vécu:
Société:
Hommes:
Sites professionnels
de John Goetelen
Sommaire:
L’affaire:
Le vécu:
Société:
Hommes:
Sites professionnels
de John Goetelen
Courriel:
Histoire d’une fausse accusation
Preuves: projet d’accord et lettres
Après 5 ans d’instruction, le dossier est largement démonté: contradictions de la plaignante démontrés par pièces et témoins, consentement confirmé par ses proches et par des lettres retrouvées par hasard, attestations abusives,etc.
Il n’est pas possible de tout montrer sur ce site, mais certains documents sont particulièrement significatifs. Ils sont des preuves flagrantes, parmi beaucoup d’autres.
Projet d’accord
L’avocat de John Goetelen lui avait proposé, au début de l’instruction, de chercher un accord avec la partie civile pour épargner une procédure longue et épuisante. Son argument avait du sens: “Mieux vaut un mauvais accord qu’une procédure biaisée”.
Il a donc été proposé un montant minimum pour solde de tous comptes. Le montant a été refusé parce que trop faible selon la plaignante. La réponse de son avocate est édifiante: à aucun moment il n’est question d’abus (motif initial de la plainte) mais uniquement d’argent prêté et de salaires impayés. Or, tous les décomptes (privés et professionnels) ont été envoyés à son avocate, et n’ont jamais été contestés. Ils étaient donc justes. De plus la plaignante a d’abord tenté d’aller aux Prudhommes, mais mise en échec elle a ensuite constitué les éléments de sa plainte pénale.
Ce projet d’accord a été abandonné par Monsieur Goetelen, quand un de ses amis lui a dit: “Même si tu verses très peu, pour moi cela veut dire que tu es coupable”. Il ne peut être présenté devant le tribunal, car la mention “Sous les réserves d’usage” indique que ce document est inexploitable, un tribunal le refuserait.


Lettres
Pour tourner la page après la séparation, Monsieur Goetelen avait cru rendre toutes ses lettres et photos à cette ancienne compagne. Mais il en avait oublié quelques unes, que la juge Cuendet n’a même pas trouvées lors de sa perquisition. En voici quatre, admises par la plaignante, et au contenu sans équivoque.




Preuves