Sommaire:
L’affaire:
Le vécu:
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Hommes:
Sites professionnels
de John Goetelen
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Histoire d’une fausse accusation
Presse & procès: précisions
7 février 2008. Après la tempête. Phase de récupération et de digestion. Quelques jours après la délivrance, je pose de grosses fatigues. Il y aura du travail. Phase aussi de réflexion sur la vie, sur ma vie. J’y reviendrai ultérieurement. Mais je me sens calme. Ni esprit de revanche, ni intention polémique en moi. Ni aigreur ou amertume. J’aime trop la vie pour cela. Juste goûter cette paix qui revient.
Dernière minute, 7 février 08, 19h
Le Matin Bleu a fait paraître ce jour l’article suivant. Outre le fait qu’à nouveau mon ex-amie est présentée comme ma patiente, cette fois c’est mon acquittement qui est soupçonné:

Je ne suis pas dans un état d’esprit belliqueux. Mais je suis blessé par ces lignes qui laissent comme une suspicion sur la validité de mon acquittement.
Si ce chef d’accusation n’a pas été retenu depuis 7 ans c ‘est qu’il n’y avait pas lieu. Qu’il soit prescrit aujourd’hui n’y change rien. L’avocate de l’accusatrice n'en a fait état pour la première fois qu'au tout début de sa plaidoirie le jeudi 31 janvier. Avocate professionnelle connaissant son métier et donc supposée compétente, elle devait savoir que ce qu'elle plaidait était prescrit. Alors dans quel but l’a-t-elle fait? Et pourquoi cela sort-il aujourd’hui?
J'ai été totalement acquitté de 7 objets dont aucun, aucun n'était prescrit, et chacun plus grave que cette supposée infraction prescrite. Mon acquittement est donc pleinement légitime et mon innocence reconnue.
Je laisse chacun juge de ces propos.
La presse quotidienne gratuite
Deux quotidiens gratuits ont parlé du procès.
D’une part le Matin Bleu.
Articles de Sarah Pernet.
Le 29 janvier, un premier article paraît sous le titre: “Un célèbre naturopathe est accusé de viol”. S’en suit une version qui n’est pas conforme: “(Elle) devient ensuite son élève et ensuite sa patiente.” Cela est affirmé comme étant la vérité.
Faux: D’étudiante adulte, elle est devenue amie d’esprit, puis amie intime. Relation d’adultes libre et consentante, aimante et réciproque, et non une relation thérapeute-patient.
D’autre part, le 20minutes.
Articles de Valérie Duby.
Le 31 janvier, un article sous-titré: “ Le célèbre naturopathe genevois comparaît aux Assises pour viol.”
Dans son texte, Mme Duby affirme:
“Selon les réquisitions du Parquet...”. S’ensuivent une série de saletés dites sur moi selon le scénario imaginaire produit par l’accusation.
Question: comment un document qui est dans le secret de l’instruction, et qui plus est les réquisitions du procureur, peut-il aboutir entre les mains d’une journaliste au milieu du procès?
Qui le lui a fournit et dans quel but?
Le 3 février, sous le titre:
“Le présumé violeur finalement acquitté”,
Valérie Duby réaffirme la version de l’accusation, pourtant démontée par pièces écrites:
“Accusé du viol d’une ancienne patiente devenue sa maîtresse...”
Pourquoi à nouveau cette version d’ancienne patiente devenue sa maîtresse? Et pourquoi le titre: “Le présumé violeur...” qui permet de me coller encore une fois l’étiquette de violeur? Pourquoi ne pas avoir écrit:
“Le célèbre naturopathe acquitté de toutes les charges?
Accusé, j’étais un “célèbre naturopathe”; acquitté, je suis devenu un “présumé violeur”...
Cherchez l’intention de Madame Valérie Duby, présumée journaliste...
Patiente elle l’a été par la suite pour des choses banales. Tout thérapeute soigne sa propre famille pour les choses courantes. Mais il ne s’occupe pas de maladies graves ou de psychothérapie, c’est normal et évident.
Je n’ai pas envie d’aller plus avant dans ces détails techniques et chronologiques du dossier, je n’ai pas envie de polémiquer ni d’accuser qui que ce soit, mais je voulais rétablir cette vérité-là et regretter que certains journalistes n’offrent pas plus de garanties en matière de précision des infos et de déontologie.
Un acquittement aux Assises est rare, c’est une décision très forte et très claire.
Pas de fumée sans feu, diront certains. Si, justement: sur les tas d’ordure, les gaz s’enflamment spontanément.
Mais l’important est d’avoir été reconnu innocent après 7 ans, et 3 jours de procès. J’aspire à ce que cela soit définitivement derrière moi, et à pouvoir tourner cette page de ma vie.
Presse procès

