Sommaire:
L’affaire:
Le vécu:
Société:
Hommes:
Sites professionnels
de John Goetelen
Sommaire:
L’affaire:
Le vécu:
Société:
Hommes:
Sites professionnels
de John Goetelen
Courriel:
Histoire d’une fausse accusation
Le psychiatre “expert”
Notez au passage que cette expertise de l’accusatrice, c’est moi-même qui ai insisté pour qu’elle ait lieu, car je voulais comprendre. Elle n’en voulait pas, jusqu’au jour où j’ai démontré les fautes professionnelles commises par ses premiers thérapeutes. Si je l’avais vue retardée mentale comme vous la décrivez, et si comme vous le concluez je l’aurais vu et en aurais profité, je n’aurais bien évidement jamais insisté pour faire cette expertise! D’ailleurs, aurais-je proposé à l’accusatrice de travailler avec moi, en charge de la réception des étudiants et futurs étudiants et du secrétariat si je l’avais vue retardée mentale (voir plus bas)? Aurais-je sabordé moi-même mon école de cette manière? Pauvre Monsieur l”expert”, vous êtes vraiment à côté de la plaque.
AUTOMUTILATION
Pour la première fois dans la procédure, l’accusatrice affirmait s’être automutilée. Notons que ni sa famille ni ses amis ne mentionnent cela et qu’aucune cicatrice n’est visible sur son corps.

Vous vous fondez uniquement sur les affirmations de l’accusatrice, comme vous le reconnaissez, sans rien vérifier de son passé médical. Pourtant ce genre de passage à l’acte est très déterminant pour le diagnostic borderline. Vous reconnaissez n’avoir rien constaté. Alors pourquoi en tenir compte? parce que vous CROYEZ l’expertisée. Votre affirmation découle donc non pas d’une observation objective, mais d’un ACTE DE FOI. La psychiatrie est donc bien une religion. Le problème est que en la croyant, vous ne faites rien d’autre que répéter ce qu’elle a dit, ce que tout le monde a fait, mais en les cautionnant cette fois et en leur donnant l’apparence de la vérité. Pour un médecin censé être rigoureux, objectif et scientifique, je pense que c’est une faute.
TESTS PSYCHOPATHOLOGIQUES
Le diagnostic borderline doit être fondé entre autres sur différents tests qui sont des questionnaires à remplir. Ils doivent être faits en présence du médecin. Si je passe un test d’aptitude, par exemple, c’est en présence d’un examinateur. J’imagine que c’est évident partout, et même incontournable. Pas pour vous, et l’on peut se poser des questions sur l’emprise qu’elle a eue sur vous:

Vous vous êtes justifié de cela en prétendant que l’expertisée était stressée et que c’était pour la soulager. D’abord, une telle attitude paternaliste n’a rien à voir avec votre rôle, surtout pas dans une affaire pénale où votre rapport peut peser gravement sur la décision du Procureur. C’est une faute, vous avez détourné votre mandat, et ce paternalisme montre que vous avez perdu la distance professionnelle et l’objectivité nécessaire, que vous êtes du côté de l’accusatrice, comme les autres médecins qui l’ont vue auparavant. De plus ces tests peuvent être réalisés sur internet, avec calcul des résultats, ce qui permet de choisir le profil que l’on veut donner. La preuve? Voici ces liens:
http://www.paris-nord-sftg.com/outils.hamilton.anxiete.0403.php
http://www.paris-nord-sftg.com/outils.hamilton.0312.php3
Vous affirmez pour vous défendre qu’une fraude aurait été visible. Mais il y a dans l’histoire récente assez d’exemples de manipulateurs que personne n’avait mis en doute pour se poser la question, surtout dans une affaire pénale. par exemple, Jean-Claude Romand, le faux médecin qui a finit par tuer sa famille:
http://jc.romand.free.fr/sujet/entret.htm
ou Tanya Head, fausse victime du 11 septembre et présidente d’une association de survivants pendant 5 ans!
ou la fausse accusatrice du RER B à Paris, qui a fait croire pendant trois jours à une agression raciste au point où même le président Chirac s’est laissé avoir par son affabulation:
http://www.homme-moderne.org/plpl/l0704/01I.html
Quand aux prétendues tentatives de suicide de l’accusatrice, autre facteur important dans le diagnostic borderline, personne n’en a jamais entendu parler parmi ses proches, et elle n’a fourni aucun dossier médical malgré mes demandes répétées pendant l’instruction.
Vous dites alors:

Et bien je montre en page Contradiction 4 comment elle a trompé (consciemment ou non, je ne ne sais pas) un médecin: elle en avait tout-à-fait la capacité et n’est pas la retardée mentale que vous décrivez:

PERSONNALITE DE L’ACCUSATRICE: RETARDEE, NEGATIVE, DEPRESSIVE?
Vous ajoutez à cette prédécente appréciation, les indications suivantes qui pour vous sont forcément vraies dans votre religion:


Et bien voyons ce que disent d’elle ses propres amis et d’autres personnes qui l’ont côtoyée. Il y a dans toutes les déclarations beaucoup de subjectivité. Je mets ici ce qui est factuel et corroboré par tous les témoins.












Voilà, Monsieur l’expert, comment votre religion dit le contraire de la réalité. Votre dogme me fait penser au Moyen-Age, où la Terre devait être plate... et pourtant elle tourne! Et pour me charger encore - ce n’est pas innocent - vous rajoutez:

Donc vous m’attribuez la faculté de faire le diagnostic? Soit, alors j’affirme qu’elle ne présentait pas la maladie dont vous parlez.
Juge faisant sa prière quotidienne au psychiatre
Ballade pour un psy
ou la nouvelle religion d’Etat
Monsieur l”expert”,
Au risque de paraître hérétique ou apostat, je ne me prosternerai pas devant votre religion. Car c’est bien d’une religion qu’il s’agit, où la foi remplace désormais la science. Je n’invente rien, Monsieur l”expert”, je reprends et je cite plus bas vos propos: vous “croyez” l’expertisée, en l’occurence l’accusatrice. Vous ne vérifiez rien par vous-même. Vous décrivez son comportement passé - soit au moins 7 ans avant que vous ne la connaissiez - comme si c’était la vérité absolue. Vos livres sont donc la nouvelle bible, enseignée officiellement dans nos universités avec le soutien de l’Etat et l’argent des citoyens. Et la justice vous donne une autorité qui déborde du cadre factuel et reprend intégralement vos affirmations.
Et bien, examinons ces affirmations et comparons-les avec d’autres éléments du dossier.